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L'architecture ARM était initialement destinée à un ordinateur de la société Acorn, puis elle a été complétée pour devenir une offre indépendante pour le marché de l'électronique embarquée. ARM est l'acronyme de Advanced Risc Machine, précédemment Acorn Risc Machine.
Une particularité des processeurs ARM est leur mode de vente. En effet, ARM Ltd. ne fabrique ni ne vend ses processeurs sous forme de circuits intégrés. La société vend les licences de ses processeurs de manière à ce qu'il soient intégrés dans le silicium par d'autres fabricants. Aujourd'hui, la plupart des grands fondeurs de puces proposent de l'architecture ARM.
Le cœur le plus célèbre est l'ARM7TDMI qui comporte 3 niveaux de pipeline. De plus, le ARM7TDMI dispose d'un second jeu d'instructions appelé THUMB permettant le codage d'instructions sur 16 bits et, ainsi, de réaliser un gain de mémoire important, notamment pour les applications embarquées. L'architecture ARM est également très répandue dans la téléphonie mobile. De nombreux systèmes sont portés sur cette architecture. À savoir Linux (qu'utilise notamment Android),Symbian S60 avec les Nokia N97 ou Samsung player HD, iPhone OS avec l'iPhone, et Windows Mobile.
La montée en puissance des solutions ARM continue alors que des marchés se dessinent de plus en plus nettement pour ces processeurs avec les tablettes et autres smartbooks qui commence a voir le jour chez de nombreux fabricants. De plus en plus rapides ces puces viennent d’atteindre les 2 Ghz en double cœur et consomment toujours aussi peu d’énergie. Avec 1.9 watts, ce Cortex A9 peut faire varier sa vitesse d’horloge afin d’être encore moins gourmand en plus d’être performant. ARM annonce en effet une puissance de calcul supérieure à celle d’un ATOM N270 sans toutefois ni montrer un seul résultat ni un seul test.
Par openSyd, adresse du billet original.
Je suis tombé un peu par hasard sur cette superbe vidéo d’un allemand marchand à travers la Chine pendant 4646Km. La réalisation est vraiment impressionnante !
Je me suis alors posé pas mal de questions : Qu’est-ce que ce type de rendu ? Avec quel logiciel créer le même style de vidéo ? Est-ce réalisable et facilement sous Linux ?
Autant de questions et de techniques différentes dont le balbutiement des réponses va s’écrire dans 2 billets. Voici le premier de cette série…
Bien que n’importe quel appareil photo puisse convenir pour les techniques exposées ci-après, le résultat final et la facilité de réalisation dépendra grandement des caractéristiques du matériel.
Ainsi pour un time-lapse, on préférera un appareil photo avec un intervallomètre. C’est un dispositif qui permet d’enregistrer une image en fonction d’un incrément fixé par avance (par exemple, une image toutes les 20 secondes pendant 17 minutes).
L’intervallomètre peut être une fonction intégrée (c’est l’idéal), un boîtier externe ou à défaut un logiciel. On citera notamment comme logiciel remarquable gPhoto2, capable de piloter le shoot de plus de 1100 appareils photos.
Pensez également au trépied pour une image stable !
C’est un effet de miniaturisation qui permet de réaliser de fausses photos de modèles réduits à partir d’éléments grandeur nature.
Très en vogue actuellement, il consiste à flouter l’arrière plan d’une photo afin d’en diminuer la profondeur, et ainsi obtenir un effet de miniaturisation à l’endroit souhaité.
En pratique et avec The Gimp, je vous conseille cet excellent tutoriel disponible sur kloobik.org pour réaliser cet effet.
Par définition, l’accéléré ou intervalle de temps (time-lapse en anglais) est un effet cinématographique qui consiste à diffuser les images d’une action dans un temps plus court que celle de l’action initiale (par opposition au ralenti).
Timelapse Lyon from Cyril Maig on Vimeo.
La méthode la plus simple pour réaliser le montage est d’utiliser les lignes de commandes.
Bien que très rapide pour créer un time-lapse, ces 2 outils sont limités dès que l’on souhaite un projet un peu plus avancé (insertion de texte, d’une bande son…)
Le logiciel PiTiVi, dans sa version 0.13.1 (en cours de développement), permet de faire de l’édition vidéo en s’appuyant sur le framework multimédia GStreamer. PiTiVi se veut à la portée de tous et très simple d’utilisation.
Dans cette version, PiTiVi n’est pas disponible dans les dépôts officiels mais installable via ce dépôt PPA.
L’excellent photographe Australien Keith Loutit a réalisé dans ces conditions la vidéo d’un sauvetage en mer avec un hélicoptère de secours. Je vous laisse admirer la réalisation :
Ce rendu est possible par l’utilisation d’un Lens Baby, un accessoire qui permet d’obtenir une profondeur de champ sélective sur une photo.
Orienté professionnel et à partir d’une centaine d’euros, cet accessoire évite de devoir appliquer un effet Tilt-shift à chacune des images de la vidéo.
Amateur de jolies photos et courts métrages (ou même si comme moi vous êtes mauvais dans ces domaines), ces quelques effets sont finalement à la portée de tous pour peu que vous ayez un peu de temps et si possible de l’argent à leur consacrer !
L’offre logicielle sous Linux est relativement bonne en allant de simples commandes à des interfaces graphiques plus évoluées.
Dans un prochain billet, je vous ferai découvrir comment donner plus de dynamique à vos images et comment animer de la pâte à modeler.
D’ici là, n’hésitez pas à consulter ces 50 magnifiques photos Tilt-shift et à partager vos créations en laissant un lien dans les commentaires !
Extrait de l'éditorial de Frédéric
Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication
La France a su construire, conserver, restaurer et entretenir un patrimoine unique au monde, riche et divers, qui fait encore aujourd'hui sa réputation et son attraction bien au-delà de nos
frontières.
C'est pour cette raison que cette 26e édition des Journées européennes du patrimoine est placée sous le signe de l'accessibilité, avec son thème : Un patrimoine accessible à tous. Il en va de
l'appropriation de ces biens communs. Pour tous. Par tous.
Parmi les 15 000 monuments ouverts cette année, ne manquez pas, si vous le pouvez, la visite des quatre-vingt six cathédrales, fleuron de notre patrimoine national, qui parsèment le territoire.
Quarante-six d'entre elles sont actuellement en cours de restauration grâce au plan de relance de l'économie en faveur du patrimoine, mis en place cette année par le Gouvernement.
Toutes les infos sur http://www.journeesdupatrimoine.culture.fr/
vraiment pour tous les goûts. Il y a par exemple des distributions linux spécialisées pour l'éducation, les serveurs proxy, le montage vidéo, la
création musicale... Mais aussi le support des machines d'un autre temps.Le multi bureau est une invention géniale et plutôt ancienne, il permet de ranger des applications dans des espaces virtuels afin de mieux organiser / retrouver ses applications ouvertes.
Par exemple vous pouvez avoir un bureau réservé au "chat", un pour la navigation internet, un autre pour la bureautique etc.
Les systèmes Unix comportent des environnements Multi bureaux depuis de très nombreuses années, idem pour les systèmes linux dont les dernières versions s'offrent le luxe de pouvoir activer l'affichage des bureaux en 3D.
MacOS supporte le multi bureau depuis Léopard ("Spaces" sous MacOS 10.5)
Mais sous Windows, même avec le nouveau Seven, on peut se brosser. On doit se contenter de rassembler les applications sur un seul et même écran. Mais heureusement des développeurs tiers ont créé des programmes comblant cette lacune. C'est le cas de Dexpot.
Dexpot est un freeware, un programme gratuit, offert pour un usage non commercial. Il permet de gérer plusieurs bureaux sous Windows et ainsi de multiplier votre espace de travail. Au lieu d’avoir un bureau qui affiche plusieurs fenêtres étriquées dans lequel on doit jongler à coup de Alt+Tab, on jongle carrément avec des bureaux aux fenêtres maximisées.
Un logiciel de gestion de plusieurs bureaux a quoi ca sert ? Si vous avez déjà utilisé un ordinateur relié à 2 écrans, vous avez pu constater le luxe proposé par ce type de configuration. Votre bureau étendu sur 2 écrans vous permet de positionner vos fenêtres et programmes où bon vous semble.
Le rôle de Dexpot est donc de remplacer ce second écran par un ersatz virtuel. Cela n’a évidemment pas le côté pratique d’un second écran mais permet de multiplier l’espace d’autant d’écran qu’on le souhaite (Dexpot limite le nombre de ces écran à 20 ce qui est déjà ingérable sur un netbook. Personnellement 4 bureaux me parait un bon compromis avec ce logiciel.)
Pour l’installer rien de plus simple vous pourrez télécharger le programme ici, il existe même ne version portable du programme que vous pourrez laisser sur une clé USB. Dexpot se lance et laisse une icône de moniteur apparait dans votre barre des tâches. Un clic droit sur cette icône vous offrira une énorme liste de possibilités.
BeOS est un système d'exploitation développé par la société américaine Be Inc., fondée par le français Jean-Louis Gassée, un ex-dirigeant d'Apple à partir de 1991. Initialement conçu pour un ordinateur spécifique, la BeBox, il a d'abord été adapté au Macintosh, puis au PC en 1998.
BeOS est un système présentant des caractéristiques innovantes pour l'époque :
L'entreprise Be est fondée en octobre 1990 par Jean-Louis Gassée, un français et Steve Sakoman, deux exilés d'Apple et d'Hewlett-Packard.
Jean-Louis Gassée commence sa carrière informatique chez Hewlett-Packard en 1968, il crée Apple France en janvier 1981.
Sakoman a lui aussi commencé sa carrière chez HP, il fut ensuite engagé par Apple en 1984, pour ses connaissances sur les ordinateurs portables. Il sera ensuite à la tête du groupe Newton PDA, qui pour rappel était l'un des premiers PDA (Assistant Personnel Digital). Steve Sakoman a également été directeur des produits et technologies chez Silicon Graphics lors du projet de la Nintendo 64.
Jean-Louis Gassée (JLG) voulait appeler la société 'United Technoids Inc.', Sakoman n'aimait pas et se proposa de chercher l'inspiration dans le dictionnaire. Quelques jours plus tard, Jean-Louis lui demanda s'il avait trouvé, Steve dit qu'il s'était arrêté de fatigue à la lettre de 'B'. Jean-Louis comprit « Be » - être en anglais - et trouva que cela sonnait bien. Ils se sont alors rendu compte du quiproquo, en rirent et décidèrent de garder « Be » comme nom de société.
Be s'implante à Menlo Park en Californie et aura ensuite son antenne européenne à Paris ainsi qu'une à Tōkyō pour l'Asie. Leur rêve était de concevoir un système nouveau, dédié aux applications multimédia, dans la lignée des Amiga.
Après l'annonce de la fermeture de Be, plusieurs initiatives voient le jour pour faire revivre une version libre de BeOS, comme BlueEyedOS, BeFree ou encore Cosmoe, qui se basent sur un noyau Linux ou FreeBSD (pour BeFree). Depuis, tous ces projets sont à l'abandon, seul Haïku (anciennement OpenBeOS) est toujours actif.
Pourtant ce projet est le plus ambitieux, car ayant pour objectif de redévelopper de zéro BeOS, tout en gardant la compatibilité au niveau de l'exécutable (là où les autres projets gardaient une compatibilité avec les sources uniquement). Aujourd'hui, Haïku démarre avec l'interface graphique et plusieurs logiciels fonctionnent, dont un des plus spectaculaire est Quake 3.
BeOS a inspiré un autre projet de système d'exploitation libre, Syllable, qui lui est toujours actif et déjà bien avancé.
La première alpha de Haiku est enfin disponible après de très longues années de travail. C'est un OS globalement plus réactif que les MacOs, Windows ou Linux actuels. Il tourne par exemple très bien sur un Pentium 2 avec 128mo de ram. Il manque encore cruellement de pilotes, mais c'est une béta.
Le monde des systèmes d'exploitations alternatifs est décidément plein de rebondissements !